Jeudi 14 janvier, des violences ont éclaté à Tadjourah, entre les forces de sécurité de Djibouti et un mouvement armé. Plusieurs sources confirment le décès de Mohamed Ali Hersi, caporal de la gendarmerie Nationale. Marié, le défunt laisse derrière lui trois enfants.
Actu Droits
Le 8 janvier 2021, le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a adopté les constatations (1) sur le différend qui opposait le parti politique, le Mouvement de Renouveau Démocratique (MRD) et les autorités djiboutiennes.
Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a donné une résonance particulière à ce dossier. Le Comité considère que les décisions des différentes juridictions du pays ne remplissent pas les exigences d’un examen minutieux des textes juridiques appliqués.
Les autorités françaises doivent veiller à ne pas « violer les droits de l’homme de tout un groupe » dont certains ont commis des actes répréhensibles, a prévenu mercredi 9 décembre la haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Michelle Bachelet.
L’affaire était devenue le symbole des atteintes à la liberté de la presse sous Recep Tayyip Erdogan. Dans un arrêt, rendu mardi 10 novembre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la Turquie pour avoir placé, en 2016, dix journalistes du journal d’opposition Cumhuriyet en détention provisoire.
L’ONU, l’OIM, l’UIT, l’OCHA, le HCDH, le PNUD, le PNUE, l’UNESCO, le HCR, l’UNICEF, l’UNOPS, l’UPU, les Volontaires des Nations Unies, ONU-Femmes, le PAM et l’OMS sont favorables à l’adoption de la déclaration conjointe suivante, conformément aux principes des Nations Unies pour la protection des données personnelles et le respect de la vie privée adoptés par les organisations du système des Nations Unies comme base pour utiliser les données et les technologies dans le cadre de la riposte à la COVID-19 en respectant le droit à la vie privée et les autres droits de l’homme et en promouvant le développement économique et social.
Alors qu’un nouveau rassemblement des opposants au projet de loi Sécurité globale se tient ce samedi 21 novembre à Paris, l’organisation non gouvernementale Amnesty International France, elle aussi, exprime son mécontentement par rapport à la mesure et dénonce une loi «dangereuse» pour les libertés individuelles, selon un article de France 24.
Au lendemain de l’adoption en première lecture de la loi Sécurité globale, les défenseurs des droits de l’Homme réagissent déjà: qualifiant la mesure de «liberticide», Anne-Sophie Simpère, d’Amnesty International France, interrogée par France 24, a avertit des conséquences dangereuses pour les libertés individuelles.





